Extraits de presse

En 2020, après 36 ans d’activités, « ce saxophoniste émérite et ancien SMUciste section football, affirme toujours plus de liberté dans sa pensée et sa façon de marier la parole, le geste, la danse, la musique, les objets et les activités du quotidien. XYZ s’annonce déjà comme son manifeste ultime, son pas final vers la liberté de laisser une oeuvre à laquelle il faut avoir goûté au moins une fois, sous peine de passer à côté des plus délicieuses saveurs jamais sorties de nos cuisines chorégraphiques ». Thomas Hahn pour le Théâtre de la Ville

en général mais en particulier...

Le Monde vendredi 7 février 2020 Rosita Boisseau
Georges Appaix danse la fin de son abécédaire. Le chorégraphe présente « XYZ », avant de se retirer, à 66 ans. RENCONTRE
« J’arrête !  » Georges Appaix l’affirme clair et net. Il l’a même écrit sur la première page du livre-programme qu’il distribue au public avant son ultime spectacle intitulé XYZ, à l’affiche jusqu’au 7 février de la Maison des arts de Créteil, dans le cadre du Théâtre de la Ville / Hors les murs.
Le chorégraphe, âgé de 66 ans, dit « stop ». L’homme des points de suspension, d’interrogation, des ellipses, des trous d’air, des phrases qui ne se terminent pas, a décidé de mettre fin à trente-six ans de danse. Définitif ? « Je n’ai vraiment pas la sensation d’un aboutissement, d’une complétude, d’une satisfaction, encore moins concernant mon travail, poursuit-il. Il est le résultat d’hésitations, de hasards… J’aime lancer des idées, des formes, sans prendre le pouvoir sur le spectateur, mais en restant le plus ouvert possible  ».
Et revoilà Georges Appaix tel qu’en lui-même, tête de boxeur sans avoir jamais fait de boxe, progressant par à-coups, coups de frein, bifurcations et autres embardées inopinées. Jazzy dans l’âme, insatisfait permanent, cette personnalité frémissante a laissé des traces inoubliables, surfant sur les mots sans pour autant faire basculer la danse dans le théâtre. « D’emblée, lorsque j’ai commencé à créer des spectacles, à 25 ans, j’ai eu besoin de m’appuyer sur des textes, explique-t-il. J’étais un peu tout nu lorsque j’ai démarré. Je venais du foot et j’avais fait des études d’ingénieur. Je jouais du saxo aussi, grâce auquel j’ai collaboré avec la chorégraphe Odile Duboc. J’avais eu un choc en découvrant en 1976, Einstein on the beach, de Bob Wilson et Andy de Groat. Je n’avais pas de formation chorégraphique no littéraire, mais la danse contemporaine était un incroyable espace de liberté à l’époque  ».
Dès sa pièce Antiquités (1985), sur Homère, Georges Appaix, qui n’a pas pour rien baptisé sa compagnie La Liseuse, d’après la peinture de Matisse, s’arrime à l’alphabet pour impulser ses créations. « Il y a eu évidemment des bégaiements, des fautes d’orthographe, quatre spectacles sur le A, mais c’était très agréable de chorégraphier ces lettres, commente-t-il. Curieusement je me méfie des mots impératifs, univoques, mais j’aime travailler sur la frontière entre le silence et la parole. Je cherche une continuité dans l’être, un élan qui ne finit pas entre gestes et voix. » Il cite comme soutien les poètes Francis Ponge et Philippe Jacottet, les philosophes Sénèque et Jankélévitch, puis écrit peu à peu ses propres textes.
Cette saveur très musicale, pas loin du slam dans ses premiers travaux, Georges Appaix, né à Marseille où il vit toujours, la tient de son grand-père maternel, sicilien, qui entraînait les réunions de famile en chantant des airs traditionnels. « J’ai appris à chanter pour différentes pièces, précise-t-il. J’aime la chanson, art populaire et modeste. C’est une sensation forte qui traverse le corps. Avec le temps, mon rapport aux mots a évolué. Au début, c’était très simple, et puis je suis passé de la scansion à la dissociation pour aboutir aujourd’hui à quelque chose de plus narratif. »

Nadine Raso : Il a le verbe chantant et le corps musical, cet humaniste sans fioriture, unique en son genre. L’alchimie des sons, des mots, des gestes et des pas est construite sur des rythmes et tempos convergents et divergents, avec une finesse légère qui produit une grande délectation. Sa désinvolture est trompeuse ; il faut tout percevoir en même temps : l’humour subtil, le comique de situation, l’ironie tendre
mais non moins lucide, la poétique du quotidien, les éclairs de tristesse ou de révolte, les pieds de nez rieurs aux faux-semblants...
C’est l’expression d’un regard sensible et philosophique sur notre monde, la perpétuation savoureuse et chaleureuse d’une tradition orale revivifiée en les corps.

Irène Filiberti : Mais s’il a choisi de vivre et travailler à Marseille, c’est surtout dans les vagues du langage que Georges Appaix prend plaisir à naviguer.
Cela débute par des propos encore flous, un peu vagues qui finissent pas s’insinuer au coeur du travail avant de peu à peu prendre corps et composer le spectacle. Car à chaque fois, Georges Appaix a “sa petite idée” qui s’éveille entre les objets et les choses, surtout dès lors qu’il se trouve en affinités. Affinités qui se sont développées au fil du temps avec des interprètes qu’il retrouve régulièrement depuis ses débuts...

Chantal Aubry, La Croix : Léger comme toujours et comme toujours grave à la fois …
L’air de ne pas y danser, il poursuit d’ailleurs avec un entêtement discret la même interrogation. Mais ce qui paraissait seulement voici dix ans un flirt souriant entre danse et texte, est devenu, au fil des spectacles, oeuvre portant réellement sens. Linguistes et philosophes pourraient en faire leur miel, car parfois la danse éclaire bien mieux que tous les traités du monde sur ce que le corps produit et sur tout ce qui lui échappe, mots, gestes, vrais et faux mouvements.

Marie-Christine Vernay, Libération : Et l’on rit car le chorégraphe a une manière bien à lui de pointer les maladresses de corps, les maladies de la langue (du bégaiement à l’aphonie, du psittacisme au trou de mémoire). Danse, texte, rythme font partition commune, portée par une compagnie ludique. Les danseurs sont toujours déplacés, peu enclins à rejoindre
les rangs d’une danse académique. Entre Duchamp et Oulipo, Georges Appaix poursuit sa réflexion sur une danse de proximité, sur l’intérêt général.

XYZ ou comment parvenir à ses fins

Le Monde vendredi 7 février 2020 Rosita Boisseau
Georges Appaix danse la fin de son abécédaire. Le chorégraphe présente « XYZ », avant de se retirer, à 66 ans. RENCONTRE
Après Vers un protocole de conversation ? (2014), délicieux trio sur les mille et une façons de saisir la danse au lasso du verbe, puis What do you think ? (2017) sur la pensée en mouvement, Georges Appaix signe d’un seul trait la fin de son abécédaire avec XYZ, pour huit (sept) interprètes de 25 à 66 ans. Il y déroule quelques-uns de ses motifs principaux comme l’obstination, la question, le temps… « Je travaille sur le fragment sans doute parce que je m’ennuie assez vite, confie-t-il. J’aime bien changer, passer du coq à l’âne, en me rapprochant du montage au cinéma. Je tente de donner un sens général à ce qui nous habite et nous échappe. » Pour faire apparaître une mosaïque instable d’images et de sensations au diapason d’un paysage mental fluctuant.
XYZ a un sous-titre : ou comment parvenir à ses fins. Un but que Georges Appaix ne réussira sûrement pas à atteindre, et c’est tant mieux. Ce rêveur et paresseux déclaré qui a découvert « le plaisir du travail dans la danse  » a devant lui l’écriture d’un livre, la passion des mots croisés, de la marche et de la Sicile. « Je vais me libérer, mais le plateau va sans doute me manquer, glisse-t-il. Cela a été l’aventure de ma vie que d’installer cette relation privilégiée, précieuse, avec le public.  » Alors XYZ ? A prendre au pied de la lettre ?

UN FAUTEUIL POUR L’ORCHESTRE.COM mercredi 12 février Marguerite Papazoglou
XYZ ou comment parvenir à ses fins, trois lettres en bâtons et l’annonce d’une fin - « j’arrête » écrit Georges Appaix dans le folio publié qui accompagne cette création. Ça commence par une entrée en matière sublime de ce qui s’ensuivra : un A qui tombe – A la lettre, dans une police classique, imposante et lourde – un A concomitant d’un « Ah ! » comme pour dire « quoi ! ça s’arrête ? » ou « au secours : », Ah ! le son de la voix bouche ouverte, A c’est-à-dire l’alpha de ce qui est annoncé comme l’oméga de l’oeuvre chorégraphique de La Liseuse (pas pour rien ce nom !). En un instant s’ouvre le champ de son univers labyrinthique, tout en échos, miroirs, feuilletages, jeux de mots, trappes et trouvailles, où bien malin celui qui n’en sortirait pas étourdi.
Oyez la suite : « A c’est l’alphabet, c’est le début de l’alphabet et Antiquité était presque au début de cette histoire entre Agathe et l’Arrière-salle et Affabulations, une certaine obstination pour le A ! Début c’est D et D c’est, entre autre, le dialogue mais aussi Denis et Diderot, et Diderot a écrit la leçon d’harmonie de Basta ! et Basta ! c’est la lettre B, comme Bach. C’est tout bête ! Ce qui conduit à la lettre M de musique mais aussi de mouvement, et la lettre M sonne comme le mot aime qui commence lui par la lettre A ».
Tout y est ! Les relais de voix et de mouvements, la folie, l’humour, la virtuosité rythlique, la légèreté – comme celle de la laitière de La Fontaine, qui s’invite un peu plus tard, sortie d’Affabulations – la répétition, renvoi d’une pièce à l’autre ou réminiscence, avec la leçon d’harmonie que se finit sur la répétition de « arrête ! », comme Basta ! et comme « parvenir à ses fins ». (...)
La bande son, les scènes, les gestes sont une merveille kaléidoscopique, imbrications d’improbables cohérences. Appaix joue des interférences et sans cesse la musique questionne la danse. Il cherche les larsens se produisant lorsqu’on rapproche suffisamment les sons et les mouvements sur une même partition rythmique. Relais syncopés et simultanéités virtuoses, la précision incisive du découpage du temps célèbre l’instant. Fragments apparaît avec les lettres de la scénographie comme le maître mot de cette esthétique du montage. (...)
La fin précipité de l’abécédaire n’est ni achèvement, ni point d’orgue mais une certaine circulation dans le temps et dans un champ qui reste ouvert à l’exploration : celui d’une recherche inlassable vers le protocole de la conversation ; une œuvre multiforme ; une belle façon de (ni) marquer la fin (ni) parvenir à ses fins, points de suspension. Une pièce qu’il faut absolument aller voir quand bien même ce serait la première ! Jouissive, chaleureuse et humaine.

DANSERCANALHISTORIQUE Philippe Verrièle
Georges Appaix achève avec XYZ où comment arriver à ces fins un parcours créatif de trente-sept ans et plus de trente pièces au fil de l’alphabet… Comme il n’y a que vingt-six lettres, cela signifiait que son principe d’abécédaire accepta quelques entorses. (...)
Le plateau dénote une tendance certaine au décousu, voire à une certaine insouciance conceptuelle. Non pas défait ou ruiné comme pour signifier la fin, mais un genre de débraillé non dépourvu de charme dans son bricolage et d’un manque de sérieux très élégant ; ce n’est pas trop dans l’air du temps. (...)
Et donc, un Georges sort de cette toile-écran-panneau du fond, quand un A lui tombe dessus. Un vrai A, tout bleu, et le Georges pousse donc un grand Ah ! Un peu faussement surpris pour marquer le fait, ce qui permet de laisser l’h et garder l’A. Donc le A d’Antiquité (1984), Agathe (1985) et Affabulation (1987). L’étape A dura chez Appaix avant qu’il ne passe à B d’où Basta !  (1989)… 
Le principe de XYZ où comment arriver à ces fins, la dernière -et le mot est à mesurer pour ce qu’il porte d’ultime- pièce de Georges Appaix tient dans cette succession d’accidents lettristes prétextes à revisiter une œuvre elle-même conçue sur le principe de l’abécédaire, habile mise en abyme. (...) rompus à cette gestuelle comme scandée, à cette désinvolture gestuelle extrêmement précise dans les rythmes, les sept danseurs enchaînent les mots et les surprises de parcours, dans un fonctionnement d’horlogerie aussi réglé que décontracté. (...) Le principe pourrait passer pour répétitif voire raide sans cet esprit un peu potache et quelques fantômes qui s’invitent.
Car, Là, immédiatement, tout de suite (1996), surgissent sur les écrans quelques images de pièces anciennes sur lesquelles, A posteriori (2006), se glissent quelques visages : tiens, Non seulement  (2003) Marco Berrettini, Claudia Triozzi mais encore il se pourrait qu’on y vît Maud Le Pladec…
Car ce petit jeu avec l’anecdote personnelle croise, Once upon a time (2004), l’histoire de la danse, avec sa grande Hache. Justement, celle du aH… 
Et tandis que s’achève le parcours, (...), cet épilogue en forme d’anthologie divagante possède, outre le bon goût de ne rien surligner, l’intérêt de rappeler que dans cette façon de traiter l’œuvre chorégraphique comme sujet de l’œuvre elle-même, il y avait un Je ne sais quoi (1997) dont le parfum plane encore (...).
Vu à Paris, le 4 février, Maison des Arts de Créteil, dans le cadre du festival Fait d’Hiver

what do you think ?

DANSER du 15 juillet 2017 par Gérard Mayen
 « Fluante comme une pensée libre, What do you think ?, la nouvelle création de Georges Appaix, exhale une fraîcheur de grande maturité, que voudrait épargner l’âge. (…) Il place sous les auspices d’un jeu relationnel avant, tout le travail qu’il approfondit depuis des années, de composition croisée entre la langue énoncée au plateau et le geste chorégraphié. (…) What do you think ? veut donner à entendre toutes les pensées qui peuvent traverser l’esprit d’un.e danseur.se au moment même où il est en train d’effectuer son mouvement. C’est extrêmement fluide, instantané, virevoltant, propice aux échappées, aux retournements. (…) Avec six danseurs réunis au plateau, rien ne suggère la paresse, dans les jeux de rebonds et de prises de relais permis quand le mot semble inspirer le geste, ou bien quand c’est justement l’inverse, et que s’agence savamment, souvent dans l’allégresse, une alchimie de silences, d’accentuations, de ponctuations, de fièvre volubile, de concision sonore, de confrontation percutante, ou d’échappées très libres, dans la relation entre les structures respectives d’un langage gestuel et d’un langage parlé. (…) La belle respiration du plateau, l’aisance et la vivacité des déplacements, le tempérament des présences, ne trompent pas : on partage, dans What do you think ?, l’humour d’une troupe pleine de finesse délurée, à l’aise dans sa rencontre. C’est anti-déprimant. (…) Au total, What do you think ?  s’aborde comme un précis d’une élégance joyeuse. »
Spectacle vu le vendredi 5 juillet 2017 au Festival de Marseille.

TÉLÉRAMA par Rosita Boisseau
« Surprise ! Le chorégraphe Georges Appaix se mêle de parler anglais et même de penser dans la langue de Shakespeare. Avec What Do You Think ?, le Marseillais, fan aiguisé de littérature et de langue française, plonge dans les sous-titres et les traductions en s’amusant, du moins l’imagine-t-on, de tous les écarts de sens et de compréhension qu’implique une langue étrangère. Avec six danseurs qui n’ont pas eux leur langue dans la poche
qu’elle soit française ou italienne, Appaix donne une suite à son formidable trio intitulé Vers un protocole de conversation ? Le dialogue est lancé, le bavardage pointe, les hiatus menacent. Avec notamment Alessandro Bernardeschi, épaulé par Mélanie Venino, Maria Eugenia Lopez, Carlotta Sagna, Romain Bertet et Georges Appaix lui-même. »

www.sceneweb.fr par Philippe Noisette
« What do you think ? succède au - très - réjouissant Vers un protocole de conversation ? où Georges Appaix déjà jonglait avec les mots et les gestes. Une danse à part où les idées se mettent en mouvement. A sa façon Georges Appaix écrit de spectacle en spectacle quelques unes des pages les plus volubiles de la danse française – ou marseillaise c’est selon !
Et même s’il n’enchaîne pas vraiment les tournées fleuve, cet artiste patient n’a de cesse de suivre une ligne de conduite et de plaisir. Appaix a découvert la danse auprès d’Odile Duboc notamment. Très vite il s’est pris au jeu d’une gestuelle mutine, bavarde aussi : dans la pièce titrée Vers un protocole de conversation ? il mettait en scène un couple aux prises avec la parole. On s’y demandait en quelque sorte “qu’est ce que la danse, de quoi elle
ressort ?
”. On retrouve sur le plateau des Abbesses à Paris ce duo
Melanie Venino et Alessandro Bernardeschi. Mais la paire partage désormais l’espace avec Romain Bertet, Maria Eugenia Lopez et Carlotta Sagna. Le texte – en fait des fragments de conversation qui forment une trame – circule entre chacun. Dans l’ombre, Georges Appaix veille : qu’il soit en train de pédaler, de ranger une chaise ou de fredonner Volver. Il parle de théâtre fractionné pour désigner ce travail d’orfèvre.
Mais on pourrait tout autant qualifier le résultat de comédie musicale. What do you think ? a le bon goût de convoquer les Stones, Bob Dylan, Alain Bashung ou Lucio Battisti dans un concert de voix et de mouvements. Il ne s’agit pas tant d’illustrer que de vous mettre des chansons dans la tête. Carlotta Sagna – formidable – le dit avec malice. Elle incarne ici une autre génération de danse qui semble regarder en arrière sans nostalgie. “Tout nous dépasse mais tout passe par nous, corps vivants et pensants et joueurs” résume Georges Appaix. Avec un dispositif scénique le plus simple possible,
quelques loupiotes, des pièces de bois comme des sculptures ou des ombres, le chorégraphe invente un monde où la pensée – les pensées ? – devient gestuelle. Il n’y a pas là matière à révolutionner la chorégraphie mais
à sa façon, enchantée, Georges Appaix joue le “maîtremots”. »

vers un protocole de conversation ?

Georges Appaix, « Vers un protocole de conversation ? », théâtre Benoît XII. / LES HIVERNALES d’Avignon 2016 – 38e édition / 3-20 février 2016.
Georges Appaix danse encore, danse toujours et fichtrement bien ! Dans cette proposition présentée à Benoît XII, il offre une chorégraphie si ce n’est une mise en scène d’une rare intelligence. C’est très simple, « Vers un protocole de conversation ?  » : c’est une main tendue et ouverte dans laquelle flotte trois interprètes. Mélanie Venino et Alessandro Bernardeschi ont chacun leur ligne de vie, leur langage, Georges Appaix les observe puis les rejoins pour une douce folie…Extatique, subtil, infiniment drôle, la danse et le théâtre en symbiose pour une conversation lumineuse !
(...) Temps qui s’évapore, euphorie printanière d’une histoire qui naît, peu importe… le plateau devient terrain de jeu, « des billes plein les poches, j’ai dix ans… ». Elle s’approche, il se resserre, il continue d’interroger façon mitraillette à question et la sono vous balance la magie d’une mythique rencontre musicale entre Ray Charles et Betty Carter : là on ne joue plus, on arrête de respirer et on se délecte.
Il voudra apprendre le langage du corps qu’elle lui balance, elle acceptera ses mots, parfois, pas toujours, joueuse. Il voudra la fixer, l’immobiliser, la faire parler enfin, rien n’y fera. (...)
On sait la condition toute particulière réservée à la littérature par Georges Appaix, ce pilier fondateur et porteur de son travail reste un des meilleurs gages d’une proposition construite, équilibrée et cohérente. D’un thème sans
grande nouveauté mais pas sans risque, Appaix vous modèle un jouet, beau et bon pour ce que vous avez ! « Vers un protocole de conversation » va, en 55 mn, vous régler le problème avec brio, brillance et drôlerie. Et puis « protocole », on l’utilise aussi en médecine.
Vincent Marin, INFERNO, 24 février 2016

question de goûts

Question de goûts, ses délires sérieux et son austérité joyeuse…
Un one man show généreux, drôle et sensible, avec ses « conversations avec mon propre corps », ses allers retours incessants entre sens et mouvements, ses échappées belles vers les Beatles ou le Mambo miam miam de Gainsbourg, ses délires sérieux et son austérité joyeuse…
Denis Bonneville, La Marseillaise, octobre 2007

Question de goûts, de l’intelligence installée entre les choses.
Il y a quelque chose, chez Georges Appaix, qui résiste obstinément à l’analyse. Un charme qui naît du personnage et balaye sur son passage toutes les préventions.
Question de goûts atteint une sorte de maîtrise modeste du presque rien (…)
Cet homme est là, sur scène à bavarder, à marcher, à esquisser, à sous-entendre, à entendre dessous, à parcourir l’espace, à nous faire sourire, complices un instant de ses décalages, de l’incongruité, de l’intelligence installée entre les choses.
Agnès Freschel, Zibeline, novembre 2007

spectacles précédents

Rien que cette ampoule dans l’obscurité du théâtre.
Jubilatoire et burlesque, Rien que cette ampoule dans l’obscurité du théâtre, la dernière pièce de Georges Appaix, éclaire l’impulsion créatrice qui l’unit à ses interprètes, et au public. C’était à Pôle Sud à Strasbourg. Il y a de la maison démontable de Keaton, du Pirandello, et des tombereaux d’interrogations dans la nouvelle pièce du chorégraphe Georges Appaix. A l’invite du Marseillais, le public éclairé par « rien que cette ampoule dans l’obscurité du théâtre » bascule dans les coulisses de la création. Fiché dans son imper, Appaix attaque le plateau par la gauche et examine un lieu où quelques portes ébauchent un décor. Rien n’est encore écrit sur cette page blanche qu’est la scène. Peu à peu, d’autres danseurs prennent leurs marques, testent la résonance du sol. Air circonspect, on se prend les pieds dans le fil du micro, on redresse d’autres portes, plantes vertes en plastique et chaises composent le cadre.
Six interprètes, d’une bouche à l’autre
L’exutoire vocal d’onomatopées active l’histoire jusque-là sans paroles, le temps de la représentation s’accélère alors que d’aucuns ne veulent pas rester trop longtemps seul ici... D’une bouche à l’autre, les six interprètes - Séverine Bauvais, Jean-Paul Bourel, François Bouteau, Wendy Cornu, Sabine Macher et Gill Viandier - se passent les mots, s’imbriquent énergiquement en duo, voire en trio. De manière récurrente, les corps touchent peu le sol, juste pour l’impulsion, mais visent l’érection, bras tendus. Ornette Coleman, Tim Berne et surtout la voix caverneuse de Lou Reed soutiennent de jouissives séquences chorales. Personne ne s’économise, et chacun sert comme tout bon acteur la société de spectacle. En parsemant de fragments de son texte Questions de goûts, Georges Appaix dynamite les arcanes de la dite société, des motifs publicitaires à la vacuité du langage. On rit à s’en prendre les pieds dans le plat. Comique de répétition bien rôdé qui s’arrête intelligemment sur l’entre deux où se coursent fiction et réalité. Si les six personnages de Pirandello sont en quête d’auteur, les danseurs de la Liseuse ont bel et bien trouvé le leur. Authentique, et courageux, Georges Appaix façonne une danse à l’écriture judicieusement vivante. A coup de crayons de corps.
Veneranda Paladino
Dernières Nouvelles d’Alsace, avril 2008

A posteriori est une pièce foisonnante et d’une belle unité qui déborde l’Odyssée d’Homère, inventant de nouveaux héros…
Georges Appaix retrouve des bribes de ses Antiquités fondatrices. Et livre une fable tendrement drôle mais techniquement bluffante et d’une fraîcheur sans date de péremption.
Denis Bonneville, La Marseillaise, mars 2006

On connaît la chanson !
Non seulement ils dansent, mais ils chantent aussi. Voilà qui pourrait résumer le spectacle de Georges Appaix, le chorégraphe qui reivent - mais l’avait-il quitté ?- à son premier amour : la musique. De chaloupées en rythmées, de tubes en incongruités, Non seulement est un véritable appel d’air(s) car les bribes de refrains se prolongent en écho sur les lèvres du public. Il y a ceux qui l’on connaît ... et ceux du composigraphe Georges Appaix. La danse, elle aussi, a la légèreté d’une fredaine et les danseurs ont un swing bien balancé.Quelques phrases jetées, quelques pas esquissés. Une histoire commence mais tout cela n’a ni queue ni tête, voilà tout son charme. Les cinq interprètes et les deux musiciens, tous remarquables, "jouent" vraiment ensemble sachant éviter les pièges du genre. Et si vous avez un faible pour le style Bobby Lapointe, ne loupez surtout pas "Matin quel réveil" en canon, une vraie danse de langue qu’il n’est pas surprenant de dévouvrir chez cet amoureux des mots.
Agnès Izrine, DANSER, 2004

Once upon a time : Juste une précision et un investissement qui vont à l’essentiel.
Souvent drôle, parfois déroutant, toujours réglé au millimètre, ce nouvel opus confirme la richesse du catalogue de Georges Appaix.
Les 7 danseurs, eux non plus, ne racontent pas d’histoire, ils portent simplement leur regard sur une réalité, celle du contact avec les sons, les images évoquées, projetées ou peintes, et les objets. Pas de performance spectaculaire ni de démonstration athlétique suffocante, juste une précision et un investissement qui vont à l’essentiel.
R.M , Le midi Libre, novembre 2004

2013

1982 
spectacles de rue à Aix en Provence
Jeux du stade © ChristianeRobin

Jeux du stade

1983 
Le bel été
le bel été © Claude Danteny Interprètes :
Christian Bourigaud / Georges Appaix / Pascale Luce / Sabine Macher

Spectacle sélectionné pour le concours de Bagnolet

Toujours cette tension.
Toujours cette insatisfaction d’un bien-être que quelque chose oblitère
altère.

Balancement constant entre la beauté des choses et des individus qui cherchent et se cherchent. Jamais vraiment de désespoir, jamais vraiment d’espoir non plus.

Georges Appaix

1984 
création de la compagnie

Luce Cathala prend en charge l’administration, la production et la diffusion de la compagnie.

1985 
Agathe
Agathe © Claude Danteny Interprètes :
Catherine Bot / Catherine Rees / Georges Appaix / Jean Hache / Jean-Pascal Gilly / Pascale Luce / Sabine Macher

présenté au concours de Bagnolet

1986 
Prix Villa Médicis

Titulaire du prix Villa Médicis hors les Murs pour le projet Antiquités.

Antiquités est lauréate du Forum Régional de la danse Île de France et obtient le second prix du concours : Danse à Paris.

1987 
soirée de lancement de marseille objectif DansE
1988 
diverses commandes de pièces

pour le Jeune Ballet de France, le CSNM de Lyon, la compagnie Quentin Rouillier

1991 
installation à Marseille
1992 
Denise Le Guidec

devient administratrice de la compagnie La Liseuse.

1992 
Numéro double

Duo danse musique avec Yves Robert

1993 
Clic
Clic © Tristan Valès Interprètes :
Claudia Triozzi / Georges Appaix / Marianne Delafon / Pascale Luce

Création au Quartz de Brest

Conception et réalisation : Georges Appaix et Jacques Rebotier

1993 
Depuis...

Petite pièce sonore de et par Olivier Renouf et Georges Appaix

1994 
Plages
Plages © LD. Beneat

de Jacques Rebotier

Georges Appaix dans le rôle du récitant

1994 
document sur Gauche-Droite
Équipe :
Madeleine Chiche et Bernard Misrachi pour Le Groupe Dune(s) Scénographie

réal. Madeleine Chiche et Bernard Misrachi, prod. La Liseuse, 1994 (37 mn - UMATIC )

1995 
inauguration du studio de La Liseuse

à la Friche la Belle de Mai - Marseille.

1997 
Villa Médicis hors les murs

titulaire du prix Villa Médicis Hors les murs pour le projet Kouatuor

1997 
résidence de la compagnie

au Théâtre Paul Éluard de Bezons. Saisons 97/98 et 98/99

1998 
Sur la valse
Sur la valse © Jean Gros-Abadie Interprètes :
Georges Appaix / Pascale Luce

Chorégraphie de Georges Appaix
Création le 27 juin 1998 au Forum Départemental de la Danse à Cergy-Pontoise
Durée : 4 minutes

Duo
Sur la chanson La Valse à Hum (musique Denis Tuveri, paroles André Minvielle)

1998 
documentaire sur Kouatuor

K comme Kouatuor, réal. Renaud Vercey, prod. La Liseuse, 1998 (17 mn - UMATIC SP)

1999 
Madrigal
Interprètes :
Agathe Pfauwadel / Georges Appaix / Pascale Cherblanc / Pascale Luce

Création les 18 et 19 juillet 1999 dans la cour de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts et Métiers à Aix-en-Provence pour le Festival Danse à Aix 99.

Pièce vocale polyphonique sur un texte profane de Francis Ponge (25 mn) avec 21 danseurs amateurs.

1999 
Moment
Moment © François Vion Interprètes :
Agathe Pfauwadel / Georges Appaix / Montaine Chevalier

Appaix invite Dubelski

Création le 28 juillet 1999
Théâtre Antique d’Arles, Festival MIMI (Mouvement International des Musiques Innovatrices)
Durée : 30 mn

Danseurs : Georges Appaix, Montaine Chevalier et Agathe Pfauwadel
Percussions : Richard Dubelski
Flûtiste : Françoise Pelherbe

Coproduction : Cie La Liseuse, A.M.I. (Aide aux Musiques Innovatrices)

Des danseurs et des musiciens se retrouvent sur un plateau avec du son, du mouvement et des mots à partager. L’expérience de la rencontre aussi avec Richard Dubelski et l’improvisation à partir de matériaux sonores, chorégraphiques et écrits.

Georges Appaix
La Liseuse

2000 
Les brèves
Les brèves © Cardona Interprètes :
Agathe Pfauwadel / Eric Houzelot / François Bouteau / Georges Appaix / Jean-Paul Bourel / Latifa Laâbissi / Montaine Chevalier / Pascale Cherblanc / Sabine Macher / Stéphane Imbert

Propositions de Georges Appaix (2000) préparant la création 2001, M encore !

Les Brèves 3 ont été présentées les 5/6 octobre 2000 au Festival Dansem 2000.

2000 
Impromptu
Interprètes :
Georges Appaix

Solo de Georges Appaix
Création le 19 mai 2000 au Théâtre de la Minoterie à Marseille, dans le cadre du Festival Les Musiques du Gmem (Centre National de Création Musicale).
Durée : 3 à 4 mn

Sur un texte de Jacques Rebotier, Litanie du lire et du faire.
Avec l’instrument virtuel, un dispositif vidéo et sonore interactif du GMEM.
Production
Compagnie La Liseuse, Gmem

La machine a absorbé les mots.
Essayer de les lui faire rendre, peut-être en désordre,
en châtouillant son oeil/caméra avec du mouvement.
Rebotier en désordre, c’est encore Rebotier !
Georges Appaix

2000 
Mito-Mito
Interprètes :
Georges Appaix / Pascale Houbin

Duo créé au CNCDC de Châteauvallon / Festival DanseM
Production Cie Non de Nom

2001 
Tempo

Chorégraphie des danses du projet de Henri Colomer pour Arte

2001 
Vide & Eau

Film réalisé sur une proposition de Pascale Houbin à l’occasion de la création du spectacle Mito.

2002 
La maquette
La maquette © Laurent Lafolie Interprètes :
François Bouteau / Georges Appaix / Jean-Paul Bourel / Montaine Chevalier / Pascale Cherblanc / Sabine Macher / Stéphane Imbert

Proposition de Georges Appaix (2000) préparant la création 2002, Non seulement.

Présenté au studio La Liseuse, La Friche La Belle de Mai à Marseille
et en 2002 à la Halle aux Grains de Blois.

2003 
l’abécédaire de La Liseuse

Librement inspiré du site pianographique, l’abécédaire de La Liseuse propose d’utiliser les touches du clavier pour créer un environnement sonore et visuel et naviguer dans l’univers de la compagnie .

Objet hybride entre l’installation, le CD-Rom ou la page web, la navigation s’effectue avec les touches de clavier de l’ordinateur reprenant ainsi une notion d’abecedaire fondatrice de la démarche de la compagnie.
Quelques notes de musiques, des paroles, les images des danseurs, des mots et des lettres créent un ensemble documentaire où le point de vue n’est pas imposé, proposition ouverte à rentrer dans l’univers de La Liseuse...

réalisation : Renaud Vercey
le lecture nécessite le plugin Flash 6 est indispensable pour lire l’abecedaire

www.laliseuse.org/abc/abc.html

2003 
Récital
Interprètes :
Georges Appaix / Marcel Atienzar / Pascal Gobin

Équipe :
Eric Petit Régisseur son et musicien

Récital de chansons dérivé de la création 2003 “Non seulement…”
Durée : 50 minutes

Chansons
Song, La chanson la plus courte, J’avoue, La java des mots, Tu ris, Oh tu sais, Le cha-cha du temps, La chanson que, Paresse, Chanson d’avril … :
paroles et musique Georges Appaix,
arrangements Pascal Gobin, Marcel Atienzar,
& Rimes (Nougaro/Romano), La fille au rasoir (Gainsbourg), Mi Magdalena (Bojalil)

Il y a toujours eu, parallèlement au projet de « Non Seulement… », dans lequel la chanson devient le sujet central du travail chorégraphique, l’envie d’aller au bout, personnellement, de l’idée de chanter « la Chanson », des chansons, seul avec des musiciens.

Évidemment, la forme récital dépasse le cadre de la Chanson pour poser crûment le problème de la présence scénique du chanteur et celui du Mouvement !

Elle met inévitablement l’accent sur la relation entre le chanteur et les musiciens et, en l’occurrence, concernant les chansons que j’ai tenté d’écrire, les soumet à une attention, une exigence aussi, bien plus importantes.

2004 
Pour eux

commande du Ballet d’Europe dirigé par Jean-Charles Gil

2004 
Si, par hasard, en chemin, tu rencontres un nid d’oiseau…

cinquième commandement du projet de Richard Dubelski Les dix Paroles, au Théâtre Athénor de St-Nazaire (production Corps à sons)

2005 
Pentatonique
Interprètes :
François Bouteau / Georges Appaix / Giuseppe Chico / Jean-Paul Bourel / Valérie Brau-Antony

Création au Théâtre Garonne

Durée : environ 40 mn

Cinq interprètes.
Ils ont en commun une expérience respectable de la scène et ont collaboré fréquemment à mes petites tentatives ; souvent aux mêmes d’ailleurs.
Ils ont ce rendez-vous particulier pour quelque chose de légèrement différent, une « performance », un moment scénique, une occurrence….
Plus de légèreté dans l’élaboration du travail et sans doute une place encore plus grande donné à l’individu.
Eux seuls, pas de décors, peu ou pas de lumières, peut-être même pas de plateau. Du son : un lecteur de C.D. qu’eux-mêmes commandent pour nous faire entendre des musiques ; un micro probablement.
Quelques objets.
Ils sont dans l’espace, chacun comme s’il y était seul.
Ils s’interrompent, ou paraissent s’ignorer, formant alors des duos ou trios inopinés.
Ils sont simplement, si l’on peut dire, dans cette ambiguïté, cet entre-deux : être soi-même mais aussi cet autre, qui agit, se comporte, s’exprime différemment et demeure pourtant reconnaissable, familier.
Ils sont sur scène !
Proches et pourtant si différents !
Pour tenter une formule, ils mentent la vérité !
Ou bien, ils sont plus vrais que nature !

Georges Appaix
Avril 2005

2007 
mise en scène de Music Hall

de Jean-Luc Lagarce pour la Compagnie Théâtre Provisoire au Théâtre de la Minoterie à Marseille

2007 
Le temps n’attend pas

documentaire sur la compagnie La Liseuse et Georges Appaix – réalisation Eric Legay / production Château Rouge Production - Télésonne – 52 minutes

2008 
Sire Ennemi Dinette
Interprètes :
François Bouteau / Gill Viandier / Jean-Paul Bourel / Wendy Cornu

Création pour l’espace public dans le cadre des commandes de Lieux Publics : Sirènes et midi net

2009 
Dodeca ... ou presque

Création pour les danseurs du groupe Coline (session 2008-2010) Marion Alzieu, Quentin Baguet, Doria Belanger, Laurent Cebe, Aïcha El Fishawy, Guillaume Guilherme, Lauriane Madelaine, Alice Masson, Cybille Soulier, Chiara Taviani, Lisa Vilret

Musiques : J.S. Bach (interprétation Glenn Gould), The Rolling Stones, Bob Dylan, Lou Reed

2011 
DDDrinking the rain

pour et avec les danseurs de COLINE (Istres) et de MASLOOL (Tel Aviv)

DDDrinking the rain » est une création qui s’appuie sur l’écriture de biographies des danseurs en partie imaginaires entremêlant textes et mouvements. Les danseurs mettent en jeu leurs propres énergies et musicalités à travers un travail de composition.

2012 
Nouveau studio à la Friche

En juillet 2012, la compagnie s’installait dans de nouveaux locaux à La Friche La Belle de Mai.
Le studio, équipé d’un nouveau plancher SALTIS aux qualités exceptionnelles
pour la danse conçu est réalisé par la société SPECTAT .

La compagnie La Liseuse a bénéficié en 2012 d’une aide à l’investissement du Conseil Régional PACA pour l’aménagement de son nouveau studio.

2013 
La Passagieta

Événement dansé proposé dans le cadre des 48H chrono de la Friche

2014 
Foncièrement réservé

pour et avec les danseurs de Coline (Istres) à la Friche de la Belle de Mai, Marseille

2015 
L’homme à la grue
L'homme à la grue © Pascale hugonet Interprètes :
Alessandro Bosetti / Georges Appaix / Séverine Bauvais

Production : Compagnie La Liseuse, gmem-CNCM-Marseille, KLAP Maison pour la danse à Marseille, Commande musicale du gmem-CNCM-Marseille à Alessandro Bosetti

Il y aura conversations entre nous et, de cette matière de langage, nous essaierons d’élargir les choses en étant les interprètes en mouvement de la rencontre.

2015 
Bal du Bla

créé au Théâtre du Bois de l’Aune à Aix-en-Provence à l’initiative de Patrick Ranchain

Sur un mode guinguette, entrainés par les danseurs de la compagnie et des musiques choisies, chacun s’exerce sur le bee bop, le paso doble, le madison ou la valse viennoise.