Extraits de presse

en général mais en particulier...

Il a le verbe chantant et le corps musical, cet humaniste sans fioriture, unique en son genre. L’alchimie des sons, des mots, des gestes et des pas est construite sur des rythmes et tempos convergents et divergents, avec une finesse légère qui produit une grande délectation. Sa désinvolture est trompeuse ; il faut tout percevoir en même temps : l’humour subtil, le comique de situation, l’ironie tendre
mais non moins lucide, la poétique du quotidien, les éclairs de tristesse ou de révolte, les pieds de nez rieurs aux faux-semblants...
C’est l’expression d’un regard sensible et philosophique sur notre monde, la perpétuation savoureuse et chaleureuse d’une tradition orale revivifiée en les corps.
Nadine Raso

Mais s’il a choisi de vivre et travailler à Marseille, c’est surtout dans les vagues du langage que Georges Appaix prend plaisir à naviguer.
Cela débute par des propos encore flous, un peu vagues qui finissent pas s’insinuer au coeur du travail avant de peu à peu prendre corps et composer le spectacle. Car à chaque fois, Georges Appaix a “sa petite idée” qui s’éveille entre les objets et les choses, surtout dès lors qu’il se trouve en affinités. Affinités qui se sont développées au fil du temps avec des interprètes qu’il retrouve régulièrement depuis ses débuts...
Irène Filiberti

Léger comme toujours et comme toujours grave à la fois …
L’air de ne pas y danser, il poursuit d’ailleurs avec un entêtement discret la même interrogation. Mais ce qui paraissait seulement voici dix ans un flirt souriant entre danse et texte, est devenu, au fil des spectacles, oeuvre portant réellement sens. Linguistes et philosophes pourraient en faire leur miel, car parfois la danse éclaire bien mieux que tous les traités du monde sur ce que le corps produit et sur tout ce qui lui échappe, mots, gestes, vrais et faux mouvements.
Chantal Aubry, La Croix

Et l’on rit car le chorégraphe a une manière bien à lui de pointer les maladresses de corps, les maladies de la langue (du bégaiement à l’aphonie, du psittacisme au trou de mémoire). Danse, texte, rythme font partition commune, portée par une compagnie ludique. Les danseurs sont toujours déplacés, peu enclins à rejoindre
les rangs d’une danse académique. Entre Duchamp et Oulipo, Georges Appaix poursuit sa réflexion sur une danse de proximité, sur l’intérêt général.
Marie-Christine Vernay, Libération

récemment…

Once upon a time : Juste une précision et un investissement qui vont à l’essentiel.
Souvent drôle, parfois déroutant, toujours réglé au millimètre, ce nouvel opus confirme la richesse du catalogue de Georges Appaix.
Les 7 danseurs, eux non plus, ne racontent pas d’histoire, ils portent simplement leur regard sur une réalité, celle du contact avec les sons, les images évoquées, projetées ou peintes, et les objets. Pas de performance spectaculaire ni de démonstration athlétique suffocante, juste une précision et un investissement qui vont à l’essentiel.
R.M , Le midi Libre, novembre 2004

A posteriori est une pièce foisonnante et d’une belle unité qui déborde l’Odyssée d’Homère, inventant de nouveaux héros…
Georges Appaix retrouve des bribes de ses Antiquités fondatrices. Et livre une fable tendrement drôle mais techniquement bluffante et d’une fraîcheur sans date de péremption.
Denis Bonneville, La Marseillaise, mars 2006

Question de goûts, ses délires sérieux et son austérité joyeuse…
Un one man show généreux, drôle et sensible, avec ses « conversations avec mon propre corps », ses allers retours incessants entre sens et mouvements, ses échappées belles vers les Beatles ou le Mambo miam miam de Gainsbourg, ses délires sérieux et son austérité joyeuse…
Denis Bonneville, La Marseillaise, octobre 2007

Question de goûts, de l’intelligence installée entre les choses.
Il y a quelque chose, chez Georges Appaix, qui résiste obstinément à l’analyse. Un charme qui naît du personnage et balaye sur son passage toutes les préventions.
Question de goûts atteint une sorte de maîtrise modeste du presque rien (…)
Cet homme est là, sur scène à bavarder, à marcher, à esquisser, à sous-entendre, à entendre dessous, à parcourir l’espace, à nous faire sourire, complices un instant de ses décalages, de l’incongruité, de l’intelligence installée entre les choses.
Agnès Freschel, Zibeline, novembre 2007

Rien que cette ampoule dans l’obscurité du théâtre.
Jubilatoire et burlesque, Rien que cette ampoule dans l’obscurité du théâtre, la dernière pièce de Georges Appaix, éclaire l’impulsion créatrice qui l’unit à ses interprètes, et au public. C’était à Pôle Sud à Strasbourg. Il y a de la maison démontable de Keaton, du Pirandello, et des tombereaux d’interrogations dans la nouvelle pièce du chorégraphe Georges Appaix. A l’invite du Marseillais, le public éclairé par « rien que cette ampoule dans l’obscurité du théâtre » bascule dans les coulisses de la création. Fiché dans son imper, Appaix attaque le plateau par la gauche et examine un lieu où quelques portes ébauchent un décor. Rien n’est encore écrit sur cette page blanche qu’est la scène. Peu à peu, d’autres danseurs prennent leurs marques, testent la résonance du sol. Air circonspect, on se prend les pieds dans le fil du micro, on redresse d’autres portes, plantes vertes en plastique et chaises composent le cadre.
Six interprètes, d’une bouche à l’autre
L’exutoire vocal d’onomatopées active l’histoire jusque-là sans paroles, le temps de la représentation s’accélère alors que d’aucuns ne veulent pas rester trop longtemps seul ici... D’une bouche à l’autre, les six interprètes - Séverine Bauvais, Jean-Paul Bourel, François Bouteau, Wendy Cornu, Sabine Macher et Gill Viandier - se passent les mots, s’imbriquent énergiquement en duo, voire en trio. De manière récurrente, les corps touchent peu le sol, juste pour l’impulsion, mais visent l’érection, bras tendus. Ornette Coleman, Tim Berne et surtout la voix caverneuse de Lou Reed soutiennent de jouissives séquences chorales. Personne ne s’économise, et chacun sert comme tout bon acteur la société de spectacle. En parsemant de fragments de son texte Questions de goûts, Georges Appaix dynamite les arcanes de la dite société, des motifs publicitaires à la vacuité du langage. On rit à s’en prendre les pieds dans le plat. Comique de répétition bien rôdé qui s’arrête intelligemment sur l’entre deux où se coursent fiction et réalité. Si les six personnages de Pirandello sont en quête d’auteur, les danseurs de la Liseuse ont bel et bien trouvé le leur. Authentique, et courageux, Georges Appaix façonne une danse à l’écriture judicieusement vivante. A coup de crayons de corps.
Veneranda Paladino
Dernières Nouvelles d’Alsace, avril 2008

2013

1982 
spectacles de rue à Aix en Provence
Jeux du stade © ChristianeRobin

Jeux du stade

1983 
Le bel été
le bel été © Claude Danteny Interprètes :
Christian Bourigaud / Georges Appaix / Pascale Luce / Sabine Macher

Spectacle sélectionné pour le concours de Bagnolet

Toujours cette tension.
Toujours cette insatisfaction d’un bien-être que quelque chose oblitère
altère.

Balancement constant entre la beauté des choses et des individus qui cherchent et se cherchent. Jamais vraiment de désespoir, jamais vraiment d’espoir non plus.

Georges Appaix

1984 
création de la compagnie

Luce Cathala prend en charge l’administration, la production et la diffusion de la compagnie.

1985 
Agathe
Agathe © Claude Danteny Interprètes :
Catherine Bot / Catherine Rees / Georges Appaix / Jean Hache / Jean-Pascal Gilly / Pascale Luce / Sabine Macher

présenté au concours de Bagnolet

1986 
Prix Villa Médicis

Titulaire du prix Villa Médicis hors les Murs pour le projet Antiquités.

Antiquités est lauréate du Forum Régional de la danse Île de France et obtient le second prix du concours : Danse à Paris.

1987 
soirée de lancement de marseille objectif DansE
1988 
diverses commandes de pièces

pour le Jeune Ballet de France, le CSNM de Lyon, la compagnie Quentin Rouillier

1991 
installation à Marseille
1992 
Denise Le Guidec

devient administratrice de la compagnie La Liseuse.

1992 
Numéro double

Duo danse musique avec Yves Robert

1993 
Clic
Clic © Tristan Valès Interprètes :
Claudia Triozzi / Georges Appaix / Marianne Delafon / Pascale Luce

Création au Quartz de Brest

Conception et réalisation : Georges Appaix et Jacques Rebotier

1993 
Depuis...

Petite pièce sonore de et par Olivier Renouf et Georges Appaix

1994 
Plages
Plages © LD. Beneat

de Jacques Rebotier

Georges Appaix dans le rôle du récitant

1994 
document sur Gauche-Droite
Équipe :
Madeleine Chiche et Bernard Misrachi pour Le Groupe Dune(s) Scénographie

réal. Madeleine Chiche et Bernard Misrachi, prod. La Liseuse, 1994 (37 mn - UMATIC )

1995 
inauguration du studio de La Liseuse

à la Friche la Belle de Mai - Marseille.

1997 
Villa Médicis hors les murs

titulaire du prix Villa Médicis Hors les murs pour le projet Kouatuor

1997 
résidence de la compagnie

au Théâtre Paul Éluard de Bezons. Saisons 97/98 et 98/99

1998 
Sur la valse
Sur la valse © Jean Gros-Abadie Interprètes :
Georges Appaix / Pascale Luce

Chorégraphie de Georges Appaix
Création le 27 juin 1998 au Forum Départemental de la Danse à Cergy-Pontoise
Durée : 4 minutes

Duo
Sur la chanson La Valse à Hum (musique Denis Tuveri, paroles André Minvielle)

1998 
documentaire sur Kouatuor

K comme Kouatuor, réal. Renaud Vercey, prod. La Liseuse, 1998 (17 mn - UMATIC SP)

1999 
Madrigal
Interprètes :
Agathe Pfauwadel / Georges Appaix / Pascale Cherblanc / Pascale Luce

Création les 18 et 19 juillet 1999 dans la cour de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts et Métiers à Aix-en-Provence pour le Festival Danse à Aix 99.

Pièce vocale polyphonique sur un texte profane de Francis Ponge (25 mn) avec 21 danseurs amateurs.

1999 
Moment
Moment © François Vion Interprètes :
Agathe Pfauwadel / Georges Appaix / Montaine Chevalier

Appaix invite Dubelski

Création le 28 juillet 1999
Théâtre Antique d’Arles, Festival MIMI (Mouvement International des Musiques Innovatrices)
Durée : 30 mn

Danseurs : Georges Appaix, Montaine Chevalier et Agathe Pfauwadel
Percussions : Richard Dubelski
Flûtiste : Françoise Pelherbe

Coproduction : Cie La Liseuse, A.M.I. (Aide aux Musiques Innovatrices)

Des danseurs et des musiciens se retrouvent sur un plateau avec du son, du mouvement et des mots à partager. L’expérience de la rencontre aussi avec Richard Dubelski et l’improvisation à partir de matériaux sonores, chorégraphiques et écrits.

Georges Appaix
La Liseuse

2000 
Les brèves
Les brèves © Cardona Interprètes :
Agathe Pfauwadel / Eric Houzelot / François Bouteau / Georges Appaix / Jean-Paul Bourel / Latifa Laâbissi / Montaine Chevalier / Pascale Cherblanc / Sabine Macher / Stéphane Imbert

Propositions de Georges Appaix (2000) préparant la création 2001, M encore !

Les Brèves 3 ont été présentées les 5/6 octobre 2000 au Festival Dansem 2000.

2000 
Impromptu
Interprètes :
Georges Appaix

Solo de Georges Appaix
Création le 19 mai 2000 au Théâtre de la Minoterie à Marseille, dans le cadre du Festival Les Musiques du Gmem (Centre National de Création Musicale).
Durée : 3 à 4 mn

Sur un texte de Jacques Rebotier, Litanie du lire et du faire.
Avec l’instrument virtuel, un dispositif vidéo et sonore interactif du GMEM.
Production
Compagnie La Liseuse, Gmem

La machine a absorbé les mots.
Essayer de les lui faire rendre, peut-être en désordre,
en châtouillant son oeil/caméra avec du mouvement.
Rebotier en désordre, c’est encore Rebotier !
Georges Appaix

2000 
Mito-Mito
Interprètes :
Georges Appaix / Pascale Houbin

Duo créé au CNCDC de Châteauvallon / Festival DanseM
Production Cie Non de Nom

2001 
Tempo

Chorégraphie des danses du projet de Henri Colomer pour Arte

2001 
Vide & Eau

Film réalisé sur une proposition de Pascale Houbin à l’occasion de la création du spectacle Mito.

2002 
La maquette
La maquette © Laurent Lafolie Interprètes :
François Bouteau / Georges Appaix / Jean-Paul Bourel / Montaine Chevalier / Pascale Cherblanc / Sabine Macher / Stéphane Imbert

Proposition de Georges Appaix (2000) préparant la création 2002, Non seulement.

Présenté au studio La Liseuse, La Friche La Belle de Mai à Marseille
et en 2002 à la Halle aux Grains de Blois.

2003 
l’abécédaire de La Liseuse

Librement inspiré du site pianographique, l’abécédaire de La Liseuse propose d’utiliser les touches du clavier pour créer un environnement sonore et visuel et naviguer dans l’univers de la compagnie .

Objet hybride entre l’installation, le CD-Rom ou la page web, la navigation s’effectue avec les touches de clavier de l’ordinateur reprenant ainsi une notion d’abecedaire fondatrice de la démarche de la compagnie.
Quelques notes de musiques, des paroles, les images des danseurs, des mots et des lettres créent un ensemble documentaire où le point de vue n’est pas imposé, proposition ouverte à rentrer dans l’univers de La Liseuse...

réalisation : Renaud Vercey
le lecture nécessite le plugin Flash 6 est indispensable pour lire l’abecedaire

www.laliseuse.org/abc/abc.html

2003 
Récital
Interprètes :
Georges Appaix / Marcel Atienzar / Pascal Gobin

Équipe :
Eric Petit Régisseur son et musicien

Récital de chansons dérivé de la création 2003 “Non seulement…”
Durée : 50 minutes

Chansons
Song, La chanson la plus courte, J’avoue, La java des mots, Tu ris, Oh tu sais, Le cha-cha du temps, La chanson que, Paresse, Chanson d’avril … :
paroles et musique Georges Appaix,
arrangements Pascal Gobin, Marcel Atienzar,
& Rimes (Nougaro/Romano), La fille au rasoir (Gainsbourg), Mi Magdalena (Bojalil)

Il y a toujours eu, parallèlement au projet de « Non Seulement… », dans lequel la chanson devient le sujet central du travail chorégraphique, l’envie d’aller au bout, personnellement, de l’idée de chanter « la Chanson », des chansons, seul avec des musiciens.

Évidemment, la forme récital dépasse le cadre de la Chanson pour poser crûment le problème de la présence scénique du chanteur et celui du Mouvement !

Elle met inévitablement l’accent sur la relation entre le chanteur et les musiciens et, en l’occurrence, concernant les chansons que j’ai tenté d’écrire, les soumet à une attention, une exigence aussi, bien plus importantes.

2004 
Pour eux

commande du Ballet d’Europe dirigé par Jean-Charles Gil

2004 
Si, par hasard, en chemin, tu rencontres un nid d’oiseau…

cinquième commandement du projet de Richard Dubelski Les dix Paroles, au Théâtre Athénor de St-Nazaire (production Corps à sons)

2005 
Pentatonique
Interprètes :
François Bouteau / Georges Appaix / Giuseppe Chico / Jean-Paul Bourel / Valérie Brau-Antony

Création au Théâtre Garonne

Durée : environ 40 mn

Cinq interprètes.
Ils ont en commun une expérience respectable de la scène et ont collaboré fréquemment à mes petites tentatives ; souvent aux mêmes d’ailleurs.
Ils ont ce rendez-vous particulier pour quelque chose de légèrement différent, une « performance », un moment scénique, une occurrence….
Plus de légèreté dans l’élaboration du travail et sans doute une place encore plus grande donné à l’individu.
Eux seuls, pas de décors, peu ou pas de lumières, peut-être même pas de plateau. Du son : un lecteur de C.D. qu’eux-mêmes commandent pour nous faire entendre des musiques ; un micro probablement.
Quelques objets.
Ils sont dans l’espace, chacun comme s’il y était seul.
Ils s’interrompent, ou paraissent s’ignorer, formant alors des duos ou trios inopinés.
Ils sont simplement, si l’on peut dire, dans cette ambiguïté, cet entre-deux : être soi-même mais aussi cet autre, qui agit, se comporte, s’exprime différemment et demeure pourtant reconnaissable, familier.
Ils sont sur scène !
Proches et pourtant si différents !
Pour tenter une formule, ils mentent la vérité !
Ou bien, ils sont plus vrais que nature !

Georges Appaix
Avril 2005

2007 
mise en scène de Music Hall

de Jean-Luc Lagarce pour la Compagnie Théâtre Provisoire au Théâtre de la Minoterie à Marseille

2007 
Le temps n’attend pas

documentaire sur la compagnie La Liseuse et Georges Appaix – réalisation Eric Legay / production Château Rouge Production - Télésonne – 52 minutes

2008 
Sire Ennemi Dinette
Interprètes :
François Bouteau / Gill Viandier / Jean-Paul Bourel / Wendy Cornu

Création pour l’espace public dans le cadre des commandes de Lieux Publics : Sirènes et midi net

2009 
Dodeca ... ou presque

Création pour les danseurs du groupe Coline (session 2008-2010) Marion Alzieu, Quentin Baguet, Doria Belanger, Laurent Cebe, Aïcha El Fishawy, Guillaume Guilherme, Lauriane Madelaine, Alice Masson, Cybille Soulier, Chiara Taviani, Lisa Vilret

Musiques : J.S. Bach (interprétation Glenn Gould), The Rolling Stones, Bob Dylan, Lou Reed

2011 
DDDrinking the rain

pour et avec les danseurs de COLINE (Istres) et de MASLOOL (Tel Aviv)

DDDrinking the rain » est une création qui s’appuie sur l’écriture de biographies des danseurs en partie imaginaires entremêlant textes et mouvements. Les danseurs mettent en jeu leurs propres énergies et musicalités à travers un travail de composition.

2013 
La Passagieta

Événement dansé proposé dans le cadre des 48H chrono de la Friche

2014 
Foncièrement réservé

pour et avec les danseurs de Coline (Istres) à la Friche de la Belle de Mai, Marseille

2015 
L’homme à la grue
L'homme à la grue © Pascale hugonet Interprètes :
Alessandro Bosetti / Georges Appaix / Séverine Bauvais

Production : Compagnie La Liseuse, gmem-CNCM-Marseille, KLAP Maison pour la danse à Marseille, Commande musicale du gmem-CNCM-Marseille à Alessandro Bosetti

Il y aura conversations entre nous et, de cette matière de langage, nous essaierons d’élargir les choses en étant les interprètes en mouvement de la rencontre.

2015 
Bal du Bla

créé au Théâtre du Bois de l’Aune à Aix-en-Provence à l’initiative de Patrick Ranchain

Sur un mode guinguette, entrainés par les danseurs de la compagnie et des musiques choisies, chacun s’exerce sur le bee bop, le paso doble, le madison ou la valse viennoise.